Chiang Mai – Ko Tao

(GMT+6)

Nous prenons un train de nuit pour partir de Chiang Mai. Malheureusement, c’est un train avec air conditionné (et la climatisation est toujours poussé à l’extrême ici) c’est donc un « train frigo »!
Le wagon est très lumineux (et reste allumé toute la nuit). Lorsque les lits sont « dépliés » des rideaux leur donnent un aspect de petite cabines privées très agréables. Mais les couchettes sont (pour la première fois dans notre voyage) dans le sens de la longueur du train ce qui nous fait ressentir beaucoup plus les secousses.
Bref, nous dormons peu avant d’arriver pour la seconde fois à Bangkok!
C’est étrange de se retrouver dans un endroit que l’on « connaît ».

Nous prenons un second train de nuit. Cette fois il n’y a ni air conditionné, ni couchette et nous dormons bien (car nous sommes très fatigués)!
Nous devons ensuite attendre pendant plusieurs heures notre bateau (qui devait partir à 7h et qui finalement est déplacé à 13h). Nous trouvons alors une petite plage agréable et en profitons pour nous baigner dans la mer (comme quoi, chaque inconvénient a son avantage).
Notre catamaran est une vrai « fusée de mer ». Nous volons par dessus les vagues et sommes secoués tant la mer est mouvementée.

A l’arrivée, nous sommes accueillis par une horde de taxi et de pub en tout genre.
Nous fuyons la masse et nous nous rendons dans une baie perdue de l’autre côté de l’île.
Les routes grimpent et descendent. Elles nous rappellent les cols suisses mais sans les virages (tout droit en haut, puis tout droit en bas)!

Nous marchons encore une bonne demi heure avec nos gros sacs pour « nous perdre » encore un peu plus et trouver un petit coin de paradis…

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2 Responses

  1. Pierre & A.-C. says:

    Hello!
    Je crois que votre « clim » est arrivée jusqu’à Paris, car il y fait très froid et c’est illuminé toute la nuit aussi. Quant à ce baigner dans la Seine… Bravos. Merci pour vos nouvelles et tout de bon à vous Deux!
    Pierre & Anne-Catherine

  2. JP says:

    Merci pour toutes les belles photos. Pour le voyage auquel je me sens associé. Et pour les commentaires, parfois (involontairement)assortis d’un brin de philosophie : « Se perdre… pour trouver un petit coin de paradis… »